COVID-19 : informations aux membres

 

Vous trouverez sur cette page les informations transmises par nos newsletters.

 

Newsletter 23 juin 2020 : spéciale COVID-19

 

COVID-19 : Psychothérapie déléguée et demande de réduction de l’horaire de travail

 

Nous avons reçu plusieurs demandes de comment remplir les formulaires de demande de réduction de l’horaire de travail (RHT) ou dit de chômage partiel. Or les démarches sont à effectuer par le/la médecin délégant·e employeur·e, sous sa responsabilité. Il est essentiel de vous informer pour connaître vos droits, mais vous ne devriez pas vous substituer à votre employeur·e ou encore à une fiduciaire pour procéder vous-mêmes aux calculs !

 

L’article 324 alinéa 1 du Code des obligations, qui règle la demeure de l’employeur (« Si l’employeur […] se trouve en demeure d […] » accepter [l’exécution du travail] pour d’autres motifs [que sa propre faute], il reste tenu de payer le salaire sans que le travailleur doive encore fournir son travail. »), signifie que l’employeur doit assumer le risque entrepreneurial (aussi dit risque économique) et que, s’il n’a pas de travail à donner à un travailleur disposé à travailler, il doit payer son salaire.

 

Nous vous référons ici volontiers à la [réponse de la FSP dans la FAQ : https://www.psychologie.ch/fr/faq-sur-le-coronavirus] « Qui prendra en charge le coût des séances annulées suite aux mesures prises pour lutter contre le coronavirus ? Comment la perte de revenu qui en découle sera-t-elle compensée ? » : « L’employeur (p. ex. le médecin qui délègue) est tenu de continuer à verser le salaire. Lorsque le salaire n’est pas fixe, mais horaire ou indexé sur le chiffre d’affaires, la poursuite du versement est basée sur le revenu moyen. »

 

L’actuelle indemnité de RHT est un instrument de l’assurance-chômage permettant à l’employeur de compenser une partie de la perte de gain engendrée par le COVID-19.

 

Vous trouverez toutes les informations utiles sous https://www.seco.admin.ch/seco/fr/home/Arbeit/neues_coronavirus/kurzarbeit.html et https://www.arbeit.swiss/secoalv/fr/home/menue/unternehmen.html.

 

Des FAQ expliquent l’utilisation des formulaires de demande et de décompte RHT : https://www.arbeit.swiss/dam/secoalv/fr/dokumente/formulare/arbeitgeber/kae_covid_19/FAQ%20zum%20Ausf%C3%BCllen%20des%20Antrag-%20und%20Abrechnungsformulars%20Covid-19_FR.pdf.download.pdf/FAQ%20zum%20Ausf%C3%BCllen%20des%20Antrag-%20und%20Abrechnungsformulars%20Covid-19_FR.pdf

 

Vous y lirez que « Chacun des travailleurs concernés a le droit de refuser l’indemnité en cas de RHT ; l’employeur doit alors continuer de verser intégralement le salaire au travailleur. Toutefois, le risque d’être confronté à un licenciement augmente par la suite pour ce travailleur. Les entreprises ayant fait une demande de RHT (chômage partiel) doivent verser à leurs employés un salaire correspondant à 80 % de la perte de gain, et ce le jour de paie habituel. »

 

La couverture de 20 % de la perte de gain tombe donc avec l’acceptation de la demande RHT, mais celle-ci peut préserver le maintien des rapports de travail. Si vous refusez d’accepter une réduction d’horaire, vous prenez le risque d’être licencié·e pour raison économique, en respect du délai de congé ordinaire.

 

Le versement de l’indemnité RHT n’empiète pas sur le versement de la partie du salaire non touchée par la perte de gain, c’est-à-dire que le salaire correspondant au travail effectué, non touché par la perte de gain, doit être rémunéré à 100 % comme auparavant.

 

Newsletter 5 mai 2020 : spcéciale COVID-19

 

Approvisionnement de matériel de protection et d'hygiène

 

Le 1er mai, le Médecin cantonal et la Pharmacienne cantonale ont répondu à notre demande du 21 avril d’identifier et faire connaître les canaux officiels d’approvisionnement de matériel de protection et d'hygiène pour les psychologues et psychothérapeutes indépendant·e·s. La Direction générale de la santé (DGS), à titre provisoire et subsidiairement aux filières privées, propose à compter du 5 mai 2020 d’acquérir le matériel de protection nécessaire dans les pharmacies publiques, en lieu et place des centres régionaux de distribution qui ont fermé le 4 mai : acquisition de matériel de protection : information aux professionnel∙le∙s de la santé : contact secrétariat pour obtenir le doc. PDF.

Préoccupations des indépendant∙e∙s

 

Nous avons reçu quelques inquiétudes sur la défense des préoccupations concernant les indépendant·e·s, qui expriment parfois être négligé·e·s dans les négociations médiatisées touchant à la psychothérapie déléguée et l’extension de la limite de 360 minutes pour consultations à distance (sur un point de la situation à ce sujet, voir plus bas).
 
A ce sujet, si les assurances complémentaires de droit privé sont en principe libres de délimiter leurs prestations selon leurs conditions générales et spécifiques, une ouverture de l’assurance-de base en raison du COVID-19 donnerait moins de marge de manœuvre aux assurances complémentaires pour se « réfugier » derrière le refus actuel de l’OFSP. D’où l’intérêt de maintenir la pression !
 
Toutefois, ce sentiment nous donne l’occasion de communiquer plus exhaustivement sur ce que nous avons entrepris et entreprenons encore pour les indépendant·e·s, outre le chapitre précédent « Approvisionnement de matériel de protection et d'hygiène ».
 
Les allocations pour perte de gain ont été étendues aux cas de rigueur des indépendant·e·s le 16 avril 2020. Nous avions déjà interpellé le 17 mars M. le Conseiller d’Etat Leuba à ce sujet, ainsi que le Département fédéral de l'Economie, de la Formation et de la Recherche.
 
Nous avons par ailleurs été en contact étroit avec la DGS quant à l'autorisation de continuer des consultations urgentes mais non prescrites médicalement, en raison d'une erreur de traduction du Rapport explicatif de l’Ordonnance fédérale 2 COVID-19 du Conseil fédéral. L’erreur avait donné lieu a une interprétation erronée de nécessité de « prescription médicale » pour que les traitements urgents puissent continuer, ce qui aurait enrayé plus encore la pratique des cabinets privés ne travaillant pas sous délégation.
 
Nous avons communiqué à toutes ces instances et à la FSP les difficultés économiques plus importantes pour les cabinets privés, aussi face aux surcoûts liés au respect des mesures d’hygiène et de distance, leur marge étant moins grande en raison de la limitation de remboursement à leurs prestations.
 
La FSP a par ailleurs publié un plan de protection détaillé disponible sur sa FAQ pour les cabinets privés, à télécharger sur PDF ou Word (cf. réponse à la FAQ « Les psychothérapies, les consultations ou les prestations des psychologues peuvent-elles encore être effectuées ? Que change l’assouplissement des mesures de restriction à partir du 27 avril ? »).
 
 

Refus de l'OFSP d'extension de la limite des 360 minutes pour consultation à distance

 

Sur proposition de la FSP, nous avons demandé à l’OFSP la levée des entraves d'accès aux soins psychiques à bas seuil voir notre courrier du 27 avril 2020.

Nous avons instamment sollicité l’OFSP d’opter au plus vite pour la solution-suivante :
 

  1. Mise en place provisoire du modèle de la prescription, assorti d’une large habilitation à prescrire, pour que les psychothérapies effectuées à distance par des psychologues puissent être prises en charge par l’assurance-de base ; 
  2. Égalité de traitement des consultations en présentiel, par-téléphone ou par vidéo. 

 
Ce courrier est soutenu par Mme la Conseillère d'Etat Ruiz, laquelle a, spontanément suite à notre demande, entrepris des démarches auprès de la Conférence des directions cantonales de la santé et auprès de la délégation vaudoise aux Chambres fédérales. Nous ne pouvons que la remercier une fois encore de son soutien indéfectible.
Pour l’heure, les nouvelles ne sont pas bonnes, puisque l’OFSP a maintenu à nouveau sa position par courrier du 27 avril à la FMPP (cf. Feedback de l'OFSP du 30 avril 2020 sur les demandes concernant la fiche « Consultations à distance »).

 
Communication du SUPEA 

 

Le SUPEA prévoit une reprise progressive vers un fonctionnement amélioré des consultations et de ses centres de jour dès le 11 mai, et cela en lien avec l’ouverture des écoles. Nous vous invitons à prendre connaissance du plan de reprise progressive de l'activité clinique habituelle en ambulatoire.

 

Newsletter 23 avril 2020 : spcéciale COVID-19

 

Reprise des psychothérapies non urgentes dès le 27 avril 2020

 

L’assouplissement des mesures contre le coronavirus décidé le 16 avril par le Conseil fédéral implique que la plupart des psychothérapies s’effectueront à nouveau en cabinet à partir du 27 avril, même les non urgentes.

Or nous devons continuer à respecter sans relâche les mesures de protection, d’hygiène et de distance pour nous-mêmes et notre patientèle, afin de prévenir toute propagation du COVID-19.

L’OFSP recommande aux professionnel·le·s de la santé le port d’un masque d’hygiène (masques chirurgicaux, masques OP), non pas systématiquement, mais dans des cas spécifiques (cf. Mesures de protection de l’OFSP dans le domaine de la santé).

Plusieurs d’entre vous nous ont déjà abordé·e·s pour connaître le ou les canaux officiels d'achats de matériel adéquat (masque, gel désinfectant, etc.). Sur présentation de leur autorisation de pratiquer, certain·e·s ont pu s’approvisionner (de manière rationnée pour une semaine) auprès de la Protection civile vaudoise. Celle-ci a toutefois demandé à faire préciser les instructions particulières de la Santé publique pour nos professions.

Nous avons relayé cette demande auprès du Médecin cantonal et vous transmettrons au plus vite les informations officielles sur l’approvisionnement en moyens de protection et d’hygiène. En l’état, nous ne savons pas si une fourniture de matériel perdurera via la Protection civile vaudoise ni si c’est là la recommandation officielle, en tous cas pour nos membres travaillant en indépendant.  

Pour les consultations en présentiel, les professions de psychologue et de psychothérapeute n’impliquent certes pas, en général, de contact physique (hormis pour les neuropsychologues). Toutefois, la distance de deux mètres n'est pas systématiquement envisageable (patientèle d’enfants, espace à disposition insuffisant en cas de consultation de groupe ou bilan, etc.). En outre, un nombre considérable de patient·e·s et de psychothérapeutes font partie d’un groupe à risque et devront donc, soit être dûment approvisionné·e·s en matériel de protection et d’hygiène, soit (pour)suivre leurs psychothérapies en ligne ou par téléphone.

Sur ce dernier point malheureusement, et malgré une vive protestation des associations professionnelles (cf. newsletter de la FMPP du 6 avril 2020communiqué de presse de la FSP et de Pro Mente Sana du 4 avril 2020 et communiqué de presse de la FSP du 17 avril 2020) et de la population (cf. pétition privée ayant récoltée plus de 15'000 signatures en moins de dix jours), l’OFSP refuse d’étendre la facturation à l’assurance de base des consultations psychothérapeutiques à distance (téléphonique ou par vidéoconférence), au-delà de deux séances supplémentaires par semestre (de 240 à 360 minutes par semestre ; cf. Prise en charge des coûts des prestations ambulatoires à distance dans le cadre de la pandémie de COVID-19).

Ce refus discriminatoire vis-à-vis des psychiatres délégant∙e∙s ne contribue pas à promulguer des recommandations en faveur des consultations à distance, qui permettraient pourtant une meilleure protection contre la propagation du virus et une économie de stocks en matériel de protection et d’hygiène… La FSP et l’AVP sont proactives et ont interpellé tant l’OFSP que les autorités cantonales.

 
Nouveauté : indemnisation des indépendant∙e∙s

 

Le 16 avril, le Conseil fédéral a enfin étendu aux indépendant∙e∙s la compensation de perte de gain causée par les mesures officielles de lutte contre la pandémie (respect de distance, hygiène, limitation aux consultations urgentes, etc.).

Nous saluons la mesure mais la condition posée, discutable, limite l’accès aux cas de rigueur : le revenu de l’activité lucrative soumis à l’AVS doit dépasser CHF 10’000 mais ne pas dépasser CHF 90’000. Le montant maximal de l’allocation est de CHF 196 francs par jour, soit CHF 5’880 par mois. Vous trouverez les détails de cette réglementation dans le communiqué de presse du Conseil fédéral du 16 avril, le site Internet du SECO et la page web de l’OFAS.

Pour pouvoir bénéficier des mesures, nous vous rappelons de bien documenter les interruptions de suivi et annulations de rendez-vous.

Autres mesures utiles pour les indépendant∙e∙s :

 
Négociation AVP-DGS: rémunération personnel de réserve

 

Grâce à la bonne collaboration préétablie, notamment lors du lancement de la Cellule Psy DGS COVID et vu la réponse exemplaire de nos membres (plus de 220 psychologues et psychothérapeutes inscrit·e·s, dont nombre d’entre vous !), la DGS a consulté l’AVP sur un projet de “grille salariale relative à la rémunération du personnel de réserve”.

Nous avons soumis en particulier une proposition d’amélioration concernant le tarif de psychologue avec titre de spécialisation en psychothérapie FSP ou/et reconnu au niveau fédéral.

Afin d’éviter toute concurrence déloyale vis-à-vis des psychothérapeutes hors institution (installé·e·s en privé ou travaillant en délégation), nous avons recommandé un tarif-horaire s’élevant pour le moins à la moitié de l’heure TarMed. De cette façon, l’écart initialement plus léger entre les tarifs avec ou sans titre de spécialisation en psychothérapie était élargi, et la différence très importante avec les consultations pratiquées par des médecins amoindrie.

Nous avons reçu avec satisfaction la version finale de la Directive financière concernant la rémunération du personnel de réserve attribué aux établissements et institutions sanitaires, ainsi qu’aux organisations de soins pendant la phase de lutte contre le coronavirus COVID-19 signée par Mme Rebecca Ruiz, Cheffe du DSAS, qui tient dûment compte de notre proposition. Nous l’en remercions sincèrement.

 

Information : accès aux soins hospitaliers et de crise au sein du SUPEA

 

Pour prévenir toute propagation du COVID-19, le SUPEA s’est réorganisé et a adapté sa procédure en respectant les mesures de protection, d’hygiène et de distance pour son personnel et pour les enfants et adolescent‧e‧s en soin. Nous vous invitons à prendre connaissance de la procédure d’accès aux soins hospitaliers et de crise au sein du SUPEA, pendant la période d’épidémie du coronavirus.

 

Assemblée générale 8 juin 2020

 

L’ Assemblée générale (AG) aura lieu dans des circonstances particulières. La pandémie de COVID-19 et les mesures y relatives nous obligent à nous organiser différemment.

Nous avons opté pour maintenir, par visioconférence, une assemblée en juin : en effet, il ne nous semblait pas pertinent de la reporter en présentiel dans quelques mois, sans garantie. En outre, nous souhaitions traiter de certains points essentiels avant l’AG de décembre. Notre AG se tiendra le lundi 8 juin de 19h30 à 21h sur la plateforme ZOOM. Vous recevrez l’invitation à l'AG et les documents préparatifs par courrier postal. Quant au PV de l'AG de décembre, il sera disponible sur votre espace membre. 

Les informations concernant la procédure de connexion et l’invitation à la session ZOOM vous seront transmises une semaine avant l’AG par notre newsletter et seront publiées sur votre espace membre.

 

 

Newsletter 27 mars 2020 : spéciale COVID-19

 

COVID 19 : clarifications en cours

 

Nous avons reçu de nombreuses demandes en lien avec la perte de gain des indépendant·e·s, avec les consultations en télétravail et leur facturation. Nous profitons de cette newsletter pour y répondre.

Contrairement aux établissements d’indépendant·e·s dont la fermeture a été ordonnée par le Conseil fédéral, les psychothérapeutes et psychologues travaillant en indépendant ne peuvent pour l’instant pas demander les nouvelles allocations pour perte de gain débloquées au niveau fédéral (sauf dans les cas d’interruption d’activité pour garde d’enfants ou d’infection propre au COVID-19 ; voir dans les FAQ de la FSP la réponse à « Qui prendra en charge le coût des séances annulées suite aux mesures prises pour lutter contre le coronavirus ? Comment la perte de revenu qui en découle sera-t-elle compensée ? »). Leur survie économique est en jeu. Nous en avons immédiatement informé la FSP, qui est déjà saisie de la problématique et se montre très active à négocier des améliorations avec la Confédération. Nous vous préconisons dans l’intervalle de bien documenter votre perte de gain, et de considérer la mesure vaudoise de modification des acomptes d’impôt et de cotisations AVS, déjà opérationnelle.

Nous avons aussi rendu la FSP attentive au fait que les règles d’hygiène et la distance de sécurité minimale de deux mètres sont difficiles, voire parfois impossibles à respecter (pas uniquement dans les consultations avec enfants), et au fait que les consultations en télétravail ne sont pas systématiquement envisageables (manque d’espace au calme pour les patient·e·s parents d’enfants en bas âge, absence d’ordinateur, etc.) - ce qui augmente la perte de gain. Cet aspect aussi a été relayé à la FSP.

Comme la FMPP, la FSP a demandé à l’OFSP à ce que les consultations téléphoniques et par vidéoconférence soient facturées sous le code « 02,021 0 Psychothérapie déléguée dans le cadre du cabinet médical, séance individuelle, par période de 5 min ». Nous sommes en attente de leur réponse. 

Au niveau cantonal, nous avons abordé notamment la Direction générale de la santé, afin de veiller à ce que les critères cantonaux d’exercice de nos professions n’entravent pas celui-ci au-delà des prescriptions fédérales.

Nous vous encourageons à vous tenir au courant des fréquents changements réglementaires aux niveaux fédéral et cantonal, sur les liens Internet envoyés dans notre newsletter du 17 mars 2020.

Par ailleurs nous avons publié sur notre site Internet une page dédiée aux informations en lien avec la pandémie actuelle. Vous y trouverez regroupé diverses informations utiles à l’usage des patient·e·s, des parents, mais aussi des professionnel·le·s avec plusieurs documents et liens ressources pour poursuivre au mieux votre activité professionnelle. Nous la mettrons régulièrement à jour. Par ailleurs, une page réservée aux membres et regroupant toutes les dernières informations à un seul endroit a également été ajoutée. Courage et patience !

 

COVID 19 : Soutien pour enfant, jeunes adultes et parents

 

La situation actuelle amène les familles à une réorganisation. Face à ces changements et aux incertitudes liées à la pandémie, il existe deux lignes de conseils téléphoniques s’adressant aux enfants et aux jeunes (147) ainsi qu’à leurs parents (021 644 20 32).

Vous trouverez davantage d’informations dans ce document et sur le site du SPJ.

 

Modèle de prescription

 

Le Parlement fédéral a dû interrompre sa session de mars, au cours de laquelle nous avions prévu d’aborder plusieurs parlementaires proches de membres décisifs au Conseil fédéral, avec une délégation romande issue du GIRT. Nous avons reporté ces rencontres à des temps plus favorables, mais l’intérêt suscité auprès des parlementaires nous encourage beaucoup. Il est certain que le besoin actuel accru en soins psychiques démontre la nécessité du passage au modèle de la prescription, et sera thématisé en temps voulu, aussi par la FSP.

Soirée spéciale Concept 360°

 

La soirée spéciale Concept 360° du lundi 4 mai 2020 est reportée.

Nous vous rappelons que durant cette séance vous pourrez poser vos questions et transmettre vos remarques concernant la mise en application du Concept 360°. M. Gerber, chef de l’OPS, sera présent à une partie de la soirée. À la fin de celle-ci, un apéritif sera offert aux membres présent∙e∙s.

Si vous êtes intéressé∙e∙s, vous pouvez d’ores et déjà nous informer par e-mail et nous vous transmettrons personnellement l’invitation à la soirée.

Vous pouvez dès à présent consulter la version une du Concept 360° sur le site officiel de l’État de Vaud. Afin de préparer au mieux cette soirée, merci de nous transmettre vos remarques et/ou questions en lien avec le Concept 360° au secrétariat

 

Newsletter 18 mars 2020 : recherche volontaire

 

Chères et chers collègues,

Vous avez été nombreuses et nombreux à nous contacter afin de savoir s’il était possible de s’engager comme volontaire dans la crise que nous sommes en train de traverser.

Nous avons été contactés hier par nos collègues du CHUV qui sont justement à la recherche de volontaires afin de mettre en place différentes interventions psychologiques. Nous vous transmettons leur message ci-dessous.

Il s’agit d’une excellente opportunité de nous montrer solidaires et de pouvoir nous mettre au service de la population vaudoise en ces temps de crise. Une offre coordonnée comme celle proposée par le CHUV permettra d’être au plus près des besoins et d’engager notre énergie là où elle est nécessaire.

Pour tou·te·s celles et ceux qui le souhaitent et qui peuvent libérer du temps, nous vous encourageons à répondre positivement à cet appel.

Pour le comité de l’AVP,
Numa Dottrens
Président AVP

 

 Chères et chers Collègues,
 
L’Office du Médecin Cantonal a confié au Département de psychiatrie du CHUV et à la Cellule Psychologique Vaudoise (CPV) la mission de réfléchir à différentes actions possibles en termes d’interventions psychologiques auprès des personnes touchées directement ou indirectement par la pandémie. Si les répercussions dans notre domaine sont pour l’instant modérées, il est à prévoir qu’elles augmentent de manière importante ces prochaines semaines.
 
Ces interventions sont en cours d’élaboration actuellement et pourraient être de diverses natures (interventions téléphoniques auprès des personnes confinées, interventions auprès des équipes soignantes d’hôpitaux/EMS/communautaires, accompagnement après décès, etc…). Elles seront coordonnées au niveau cantonal et réalisées en concertation avec les différents mandataires régionaux de la réponse à l’urgence, et avec l’ensemble des partenaires du domaine du soin.
 
L’engagement dans ces actions se fera sur une base volontaire et sera rétribué.
 
À ce stade, nous demandons à l’ensemble des personnes intéressées à s’engager dans de telles actions de contacter Mme Salomé Diehr, salome.diehr@chuv.ch, secrétaire de la CPV pour faire part de leur intérêt en indiquant:
 
· Leurs Nom, Prénom, adresse, profession, adresse courriel et numéro de téléphone portable.
 
· Leur disponibilité les jours ouvrés des prochaines semaines, par demi-journées.
 
 Cette annonce ne constitue pas un engagement formel, mais nous permettra de mettre sur pied une base de données des personnes disponibles.
 
N’hésitez pas à diffuser largement autour de vous ce courriel et son contenu à tou.te. s les professionnel.les en santé mentale susceptible d’être intéressé. e. s.
 
Nous nous tenons à disposition pour toutes questions et vous remercions par avance de votre engagement dans cette période difficile.
 
CHUV
Centre hospitalier universitaire vaudois
Laurent MICHAUD-Médecin associé
Département de Psychiatrie/Service de Psychiatrie de Liaison
Médecin responsable Cellule psychologique vaudoise (CPV)
Unité Urgences-Crise, médecin responsable
Avenue de Beaumont 23
CH-1011 Lausanne
+41 (0)21 314 11 01 TEL.
Laurent.Michaud@chuv.ch
 
Yves FROTÉ, infirmier clinicien spécialisé (ICLS), MScSI
Chef adjoint Cellule psychologique vaudoise (CPV)
Disponible le mardi matin (télétravail), le jeudi et le vendredi.
+41 79 55 631 95 TEL
yves.frote@chuv.ch
www.chuv.ch

 

Newsletter 17 mars 2020 : vos questions

 

Chères et chers collègues,

De manière compréhensible, plusieurs questions nous sont posées en lien avec nos pratiques de psychologue et de psychologue-psychothérapeute suite aux annonces relatives au COVID-19. 

Nous vous recommandons de d’abord consulter les FAQ de la FSP qui y répondent pour la grande majorité : https://www.psychologie.ch/fr/faq-sur-le-coronavirus

Nous vous référons également ci-après aux liens de textes et instructions s’appliquant pour toute la Suisse respectivement pour le canton de Vaud. Comme l’indique notre newsletter d’hier, les normes cantonales qui seraient plus strictes, dépassant les normes fédérales, prévalent sur le territoire vaudois.

Au niveau national :

 

 

Au niveau cantonal:

Si vos questions dépassent ces réponses, il est possible qu’elles ne soient pas encore traitées par les autorités compétentes (Confédération ou canton). Nous les récoltons au fur et à mesure et les adresserons à qui de droit de manière groupée, comme ceci a déjà été fait pour le fonds de soutien en faveur des indépendant·e·s.


Conformément à notre newsletter d’hier, le bureau de l’AVP fonctionne à présent au ralenti, en télétravail (et comme auparavant à taux partiel) et nous ne répondons plus à la ligne fixe. La permanence juridique est limitée aux questions qui ne sont pas répondues ci-dessus. 

En outre, s’il s’agit de questions d’intérêt général, nous veillerons à ce que la FSP complète sa FAQ, ou s’il s’agit de questions strictement cantonales, nous établirons notre propre FAQ. Consultez dès lors régulièrement notre site Internet.

Merci d’avance pour votre compréhension.

Pour le comité AVP,
N. Dottrens
Président AVP

 

 

Newsletter 16 mars 2020 : spéciale COVID-19

 

Chères et chers collègues,

Nous vivons une situation inédite. Au nom du comité de l’AVP, nous tenions à vous faire parvenir quelques informations importantes concernant notre association et la situation actuelle des psychologues dans le canton.

Comme vous, nous avons pris acte de l’Arrêté du Conseil d’État de ce jour relatif aux mesures de protection de la population. Cet arrêté dépasse et prévaut sur les mesures de la Confédération qui seraient moins strictes. Selon l’article 5 alinéa 6 de cet arrêté, « [l] es prestations de soins dispensés par les professionnels de la santé au titre de la loi sur la santé publique sont autorisées. » L’article 6 alinéa 1 prévoit que « [l] es entreprises, institutions privées et administrations communales mettent tout en œuvre pour éviter l’accès au lieu de travail et sont exhortées à faciliter le télétravail. Elles prennent toutes les mesures nécessaires permettant le respect strict des normes d’hygiène et de distance sociale communiquées par les autorités sanitaires. »

Concernant notre association, nous avons pris toutes les mesures pour protéger nos deux employées. Dès aujourd’hui, elles effectueront essentiellement du télétravail. Le temps de réactivité dû à l’augmentation des demandes et la réponse aux courriers postaux risquent d’être affectés par cette situation exceptionnelle et nous vous remercions d’avance pour votre patience.

Vous auriez dû recevoir prochainement par courrier votre cotisation accompagnée du rapport d’activités 2019. Cet envoi est reporté d’au minimum un mois afin de ne pas solliciter notre secrétariat et nos auxiliaires inutilement. Nous vous transmettrons également des informations concernant le délai de paiement ainsi que les réductions et aménagements possibles en lien avec la situation exceptionnelle que nous sommes en train de traverser.

Concernant nos collègues qui travaillent en indépendant, sachez que l’AVP va prendre contact avec le canton de Vaud et la FSP, afin de savoir comment les fonds mis à disposition par la Confédération et le canton pourront être utilisés pour soutenir les psychologues et quelles seront les conditions pour y avoir droit.

Nous vous tiendrons informé·e·s dès que possible.

Pour tou·te·s les collègues salarié·e·s travaillant dans le secteur privé, nous vous invitons à discuter avec votre employeur·e sur la possibilité de télétravail, voire d’un chômage technique partiel ou entier.

Pour tou·te·s les collègues travaillant dans le secteur public, nous vous invitons à suivre les règles données par votre employeur·e.

Concernant vos pratiques, il est essentiel de suivre les recommandations de l’OFSP et de notre canton de manière stricte. La Suisse est actuellement le deuxième pays le plus touché au monde par nombre d’habitant·e·s. Le canton de Vaud est actuellement le plus touché en Suisse. Il est essentiel d’aplanir la courbe de progression du virus afin de garantir la prise en charge optimale des patient·e·s en ayant besoin.

Il est essentiel à notre sens que les consultations non urgentes puissent être repoussées. En outre, nous recommandons que les prises en charge présentant des critères d’urgence soient maintenues si possible par consultation à distance (téléphonique ou par vidéoconférence), ce afin de ne pas saturer les urgences médicales et l’hôpital psychiatrique, toujours dans le but de permettre une prise en charge optimale pour nos patient·e·s à risques.

En parallèle, nous soutenons une demande de l’Association des psychologues du canton du Tessin (ATP) pour que la FSP négocie l’extension de la limite TARMED des heures prises en charge pour les consultations téléphoniques et par vidéoconférence, en partenariat si possible avec nos collègues psychiatres.

En résumé, dans tous les cas où cela est possible, préférez une consultation à distance ou repoussez les consultations à plus tard.

Vous trouverez ici les recommandations de la FSP à ce sujet.

En tant que psychologue, mais aussi en tant que citoyen·ne, nous devons avant tout penser à notre sécurité, mais aussi à celle de nos patient·e·s et concitoyen·ne·s. Le bien commun doit prévaloir dans cette situation.

Pour terminer, je souhaiterais vous transmettre cette citation qui m’a été rappelée par nos collègues du GRAAP et issu de La Peste d’Albert Camus :

«Ce qu’on apprend au milieu des fléaux, c’est qu’il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser.»

Je souhaite que nous puissions tou·te·s en être à la hauteur. Prenez soin de vous et prenez soin des autres.

Pour le comité AVP,
N. Dottrens
Président AVP